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HISTORIQUE

 

Caractéristiques et histoire du territoire 

  • Le territoire de la Seigneurie de Beaupré appartient au Séminaire de Québec. 

  • Il s’agit du plus grand territoire privé d’un seul tenant au Canada. 

  • 1 600 km2 soit plus de 8 fois la superficie de l’île d’Orléans. 

  • Le territoire forme une bande parallèle au fleuve Saint-Laurent d’environ 80 km de longueur par 20 km de largeur. 

  • Depuis plus de 100 ans, le Séminaire de Québec y pratique des activités de coupe forestière. 

  • La qualité du gisement éolien y est excellente, avec une vitesse moyenne de vent de 30 km/h. À titre informatif, une éolienne commence généralement à tourner quand la vitesse du vent atteint 13 km/h, selon l’Association canadienne de l’énergie éolienne. 

  • Présence à proximité d’une ligne de transport d’électricité à haute tension (315 kV), faisant de la Seigneurie de Beaupré un territoire idéal pour le développement de projets éoliens. 

  • Aucune résidence permanente n’est située sur le territoire. 

  • Le territoire abrite 201 clubs de chasse et pêche. 

1636

Création de

la Seigneurie de Beaupré

par la Compagnie de

la Nouvelle-France.

1659

Mgr François de Laval débarque à Québec pour jeter les bases de l’Église

en Nouvelle-France.

Il deviendra le 1er évêque

de Québec.

1662-68

Mgr de Laval acquiert
la Seigneurie de Beaupré
dans le but de pourvoir
la communauté de prêtres qu’il a fondée en ressources nécessaires pour sa mission.

1663

Mgr Laval Chamblac-officielle.png

François de Laval fonde

le Séminaire de Québec qu’il associera rapidement au Séminaire des Missions étrangères de Paris.

Mgr de Laval a fait don

de tous ses biens, incluant

la Seigneurie de Beaupré, par legs testamentaire

au Séminaire de Québec.

Mgr François de Laval,

fondateur du Séminaire de Québec

Crédit photo: Collection du Centre d’animation François-De Laval.

La grande aventure des parcs éoliens

 

Découverte du potentiel éolien du territoire 

 

Pour implanter un parc éolien, l’élément le plus important, c’est évidemment le vent. 

 

Comment savoir où il y a du vent ? Comme point de départ, nous pouvons consulter des cartes indiquant le potentiel de vent dans différentes régions. Lorsque l’endroit est ciblé, nous installons des mâts de mesure de vent aux points les plus prometteurs. Les tours resteront en place pendant au moins une année. Toutes les données sont enregistrées 24h sur 24 et 7 jours sur 7. À partir de ces données, nous pouvons calculer le facteur de vent et le potentiel éolien d’un site précis. 

 

C’est ainsi que, cartes en mains, des gens de Boralex, qui étaient déjà à la recherche d’un site pour développer un projet, se sont promenés pendant quelques jours dans la région de la Côte-de-Beaupré. Ils sont finalement arrivés à une clôture cadenassée sur laquelle les lettres « SQ » était inscrites ainsi qu’un numéro de téléphone. Ils se sont dits : « Qu’est-ce que la Sûreté du Québec vient faire ici ? »

En téléphonant, au bout du fil, on a répondu : « Séminaire de Québec, bonjour! » Ah, SQ pour Séminaire de Québec! C’est ainsi que l’équipe de Boralex a fait la rencontre de M. Jacques Roberge, supérieur général du Séminaire de Québec et c’est à partir de ce moment-là que tout s’est enchaîné. 

 

Développement des deux premières phases 

 

Afin de l'aider à mener à bien ses projets, Boralex sollicite Énergir pour se joindre à titre de partenaire dans le développement des parcs. Ensemble, ils développent et construisent les deux premières phases, soit les parcs 2 et 3 (phase 1) et le parc 4 (phase 2), qui totalisent alors 340 MW et 254 éoliennes. En 2013, la construction des parcs constitue le plus important chantier dans la région de la Capitale-Nationale.  

Développement du parc éolien communautaire Côte-de-Beaupré 

 

Parallèlement au développement des deux premières phases, Boralex entame des discussions en 2007 avec la MRC de La Côte-de-Beaupré concernant l’implantation d’un parc communautaire, composé de 10 éoliennes totalisant 24 MW. 

 

Qu’est-ce qu’un parc communautaire ? Il s’agit d’un projet développé en collaboration avec la municipalité ou la municipalité régionale de comté (MRC) dans laquelle un projet est situé. À ce titre, la municipalité ou la MRC devient partenaire financier du projet, ce qui lui permet de toucher à une partie des revenus générés par le parc, et ce, proportionnellement à son niveau de participation financière dans le projet.  

Dans le cas du Parc éolien Côte de Beaupré, la MRC de La Côte-de-Beaupré est partenaire à 49 % du parc, ce qui lui permet de toucher près de 50 % des revenus générés par le parc.